Bilan de Ti'Nounours...
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"Cagliari, faut-il s'y arrêter ou pas" est une question revenant souvent. Si vous êtes fan de civilisations anciennes, je réponds oui pour aller voir les statuettes nuragiques en bronze, au musée. En bonus, vous aurez le sanctuaire des martyrs à la cathédrale... Si non, c'est une grande ville au cœur plus ou moins délabré offrant à voir qqs monuments clefs et plein de détails donc qqs heures suffisent à en avoir un aperçu, si envie...
Nous aurions pu la quitter en milieu d'après-midi et faire la route jusqu'à Pula. Ainsi, nous aurions eu plus de temps pour la journée suivante...
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Bonus du jour: la gourmande découverte des pardulas...
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Vers J.avant
.Vers J.après
Resto Binzas
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Infos
23 via Sardegna. Pizzéria, cuisine italienne et sarde. Entre correct et bon. 52€ pour 1 pizza, 1 culurgiones, 1 tiramisu et 1 seadas, 1 eau pétillante, 2 bières
Points +
Le tiramisu fut le meilleur du voyage et le pizza bonne.
Points améliorables
Les culurgiones et le seadas, spécialités sardes. Nous en mangerons de bien meilleurs ailleurs. L'attitude du serveur nous garantissant une table précise pour la donner à des habitués, bien plus gros mangeurs que nous !
CASTEDDU ou CAGLIARI
la ville château aux 5 millénaires d'Histoire...
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10 collines cachent monumentales joliesses - 8 juin
Ce sont les vacances donc réveil tranquille, solide p'ti déj et à 9h30, les chaussures de marche s'ébrouent. A leur programme, une boucle passant par les monuments clefs, le musée archéologique, l'amphithéâtre romain... Ce sens de progression nous a été conseillé par une agente de l'Office du Tourisme quand nous y sommes allés  chercher un plan. Cela limite les dures montées et offre belles vues à la descente. Il pleut des pétales de jacaranda, c'est violettement beau, cela sent bon, de quoi avoir envie de se lancer à l'assaut de quelques unes des 10 collines de Casteddu.
 
Nous remontons le largo Carlo Felice jusqu'à la piazza Jenne, en son bout il devrait y avoir un ascenseur permettant de gagner qqs dizaines de mètres d'altitude. A l'Office, on nous a dit ignorer si il était opérationnel. Cela varie tellement d'une heure à l'autre qu'ils n'informent plus sur ce point, en ayant assez d'être insultés pour mauvaise info. C'est minute de chance car il fonctionne et m'évite qqs dizaines de marche.
 
D'un côté de hautes murailles en travaux, de l'autre le quartier d'où on vient et nous voilà aux pieds d'un des monuments emblématiques de Cagliari. Je regardais tellement partout, sauf au bon endroit, que j'ai failli ne pas voir l'éléphant tout mimi. La tour fut bâtie sous la domination de Pise, au début du XIVème siècle pour participer à la défense de la ville. La particularité de ce type de construction était d'avoir un côté non muré. Un éléphant, pourquoi ? Même si doute il y a, une des réponses est car la rue se nommait ainsi. Pourquoi ??? Je cherche encore LA réponse, donc si...
 
Et si nous continuions à déambuler, prochain arrêt: la cathédrale Santa-Maria. En chemin, l'œil est attiré par de multiples détails: portes, statues, formes, arches, fresques souvent vieillissantes... Quand nous rentrons, nous nous disons "Et une XXXème cathédrale" et sommes en mode survol. Et, nous descendons dans la crypte pour y découvrir une absolue merveille en accès gratuit: le sanctuaire des Martyrs. Effet Wouaouhhh garanti...
 
A droite ou à gauche ??? Allons-voir à gauche le surplomb depuis le bastion Saint-Rémy. La vue est toute en largeur, bien dégagée. Par contre, plus de béton (enfin de dalles en ???) que de plantes. Cela chauffe déjà bien en ce début juin, avant 11h, alors en plein été ? Que je déteste ce type d'aménagement, facilitant peut-être l'entretien et l'amas de foule, en manquant sérieusement d'aération végétale. Ce que je déteste aussi ce sont les selfchieuses (plus nombreuses que les selfchieurs) qui se croient à un shooting mode et se pixelisent sous de multiples poses, vêtures, angles... rendant complexe, voire empêchant, d'autres de garder un souvenir du monument et non des selfistes !
 
La remontée vers le musée se fera en admirant des traces des temps jadis et récents. Nous y pénétrons à 11h20 et apprenons que plusieurs salles sont fermées. Ouf, ouf, ouf la partie que nous sommes venus voir est ouverte. L'île fut le berceau d'une civilisation unique, dite nuragique, dont il ne reste aucune trace écrite. Cependant, elle a légué aux humains des siècles suivants environ 500 statues miniatures et réalisations diverses en bronze ainsi que quelques géants (nous les verrons en leur ville d'origine) et surtout plus de 10 000 nuraghes, des tours rondes isolées ou en ensemble que nous visiterons un autre jour... Il y a environ 3 000 ans, des artistes ont réalisé des merveilles et leur découverte se ferra en mode "T'as vu le guerrier avec son arc, et le chien, ohhh la navicelle, et le char, le bœuf, et le femme avec ses enfants...". Ces bronzetti sont une merveille !!! "Et là, c'est quoi, mais on dirait E.T.". Une plaque de l'époque phénicienne (env. -800) présente 4 lettres pouvant être la première référence écrite au mot Sardegna. Nous enchaînons avec la pinacothèque fort riche en panneaux et tableaux religieux. Le ticket comprenant les 2 est à 10 euros par adulte.
 
Il est 13h, il fait chaud, faim, soif donc nous renonçons au musée ethnographique et partons en direction de l'amphithéâtre romain en espérant trouver un coin sympa où nous poser. Le kiosque Al Buon Cammino nous fait coucou. Une petite tartelette à la tomate, une autre au fromage, un Coca et surtout un angle de vue sur la ville, tout en étant à l'ombre, font de cette pause un agréable moment de vacancing. La via Fra Nicola da Gesturi offre, c'est gratuit, divers angles de vue sur les ruines. Inutile d'aller dépenser qqs euros pour n'en voir guère plus. Le jardin botanique est fermé en ce lundi, la piazza del Carmine nous rapproche de... notre glacier du voyage. Il est temps de marquer un break au frais à l'hôtel. Plus en forme, nous aurions ajouter qqs autres sites à cette découverte, peut-être le capo Sant'Elia.
 
Des forces ont été retrouvées et à 18 heures, une nouvelle déambulation commence. Elle nous mène aux ruines de Santa-Lucia, à Sant'Eulalia et aux pieds du bastion Saint-Rémy. En partant, nous avons réservé une table à la pizzeria proche de l'hôtel, table bien choisie pour limiter les risques d'enfumage. Et évidemment quand nous revenons, à 19h30 comme prévu, elle a été attribuée à des habitués. Il est vrai qu'ils mangeront et boiront au moins 2 fois plus que nous. Ce fut d'ailleurs presque spectacle de voir combien certaines personnes peuvent engloutir en 1 dîner. Par exemple, un monsieur seul se régala d'un grand plat de moules accompagné d'une pizza au fromage, puis il enchaîna avec un plat de spaghettis aux moules et un dessert. Même à 2, nous n'en serions pas venus à bout (voir images et détails en page d'arrivée).
 
Le tour des chaînes de télé me mène à ... vous avez deviné ??? HGTv en italien. Mais pourquoi je ne peux pas l'avoir at home !!!
Une nuit de bon repos nous permettra d'entamer le road-trip presqu'en mode pleine forme...
Envoûtante sudiste ronde sarde à 5 temps, entre ruines, mer et monts...
7 au 17 juin 2026
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